Jeudi 27 Juillet 2006
SHEHERAZADE
Par O., Jeudi 27 Juillet 2006 à 08:14 GMT+2 dans POÉSIE
Épuisée de la chaleur
brûlante
du ciel et de la terre
la parole éteinte
la bavarde se tait
enfin
plus rien à dire
plus rien à rire
plus envie de lire
les mots fondent
comme des nougats
roses
Rêver même épuise
seule une voix paisible
passant sur son front
en alizé rêveur
d’amitié sans désir
l’apaiserait
Mais le Sultan s’ennuie
lil faut le retenir
faire sourire un peu
ses lèvres et ses yeux
par des contes pimentés
d’humour et de gaité
Pauvre Sheherazade
si tu ne veux mourir
26 Juillet 2006 JB







