POESIE D'AUTREFOIS
écrite dans un autre temps
dans un autre lieu
Illustration
J.Beaudroit
Ma peine comme un fleuve
coule tout au long des jours
et le regret en moi
monte comme une fièvre.
Ton regard m'a quittée
et mon coeur lourd
frappe en sa déraison
un lancinant appel
Plus rien ne te sera
plus rien ne te dira
plus rien ne chantera
de moi l'amour secret
et triste et sourde et grave
suivant sa trouble errance
ma peine comme un fleuve
dans la mer se perdra
JB
Par O., Dimanche 13 Aout 2006 à 09:11 GMT+2 dans POÉSIES D'AUTREFOIS (article, RSS)
Vos commentaires
Le Dimanche 13 Aout 2006 à 09:37 GMT+2, par ame-caline
Tu décris là avec justesse le chagrin de l'amour perdu et les peines du coeur blessé et meurtri....
Le Dimanche 13 Aout 2006 à 10:40 GMT+2, par souviens toi
Un fleuve de peine,de ménacolie coule dans ce poème,bercé par par des souvenirs douloureux que le temps n'efface pas et que le coeur pleure...amitié
Le Dimanche 13 Aout 2006 à 10:48 GMT+2, par orchis-mauve
Amre Caline,
Il n'y a pas d'amour infini, un jour il quitte notre chemin..mais c'était autrefois
Amitiés
Le Dimanche 13 Aout 2006 à 10:53 GMT+2, par orchis-mauve
Les souvenirs reviennent parfois, laissent derrière eux une trace au parfum de tristesse, qui rejoint celle du jour pour un bref moment. Il suffit que l'amitié frappe à la porte, et la peine s'envole
donc Amitiés/p>
Le Dimanche 13 Aout 2006 à 12:39 GMT+2, par Liberté
Arf, quelle tristesse dans tes mots, bien que s'ait été autrefois, je ressens toujours en toi une partie de cette peine, a travers tes paroles et tes textes bien que tu pourrais dire le contraire et ça m'embête beaucoup, j'aimerais pouvoir faire quelque chose mais je n'peux pas.... Je passe quelques fois sur ton blog et l'autre, mais je n'sais que te dire à chaque fois, car comme je me connais, j'essaierais de positiver et je n'suis pas sûre que tu adhères à mes phrases ce que je comprends tout a fait...
Il est facile de vivre comme moi, mais de vivre comme moi avec un entourage qui n'voit pas les choses de la même manière est pénible parfois... J'ai pensé à toi l'autre jour... J'ai dit qu'on aimait jamais trop les gens, je garde cette version mais par contre, quand on aime d'une grande force les personnes qui nous entourent, mais que ces mêmes personnes ne peuvent nous comprendre, on se cloisonne, on se retire, car on perd espoir qu'ils nous comprennent un jour et surtout on les aime tellement, qu'on a peur qu'ils se tuent à chercher, car on sait qu'ils ne comprendront pas de toute façon.. bizarrement celle qui n'a pas couper le cordon s'avère être ma maman, je la vois essayer de comprendre, essayer de chercher comment sa fille vit, pourtant elle sait que sa fille vit simplement, dans l'Amour d'elle et des autres, mais elle ne vit pas avec de l'argent ni la matière et a une toute autre vision de la vie, elle connait la mort, elle ne peut pas juger ni critiquer, et développe des choses en elle, c'est dur pour ma maman, elle ne comprend pas.... je suis la seule personne qui la comprenne alors elle se tue a essayer de me comprendre a son tour et je ressens sa peine de ne pas pouvoir...
Le flash de................. et de toi m'est venu, je n'sais pourquoi...
Si il y a fort longtemps j'avais l'idée de disparaitre, aujourd'hui je vais surement décider de m'éloigner de ma famille, histoire de vivre comme j'en ai envie, avec ma propre vision de la vie.. en continuant de l'aider mais a distance...
Saches que je te lis toujours et ma boite de messagerie est toujours ouverte...
Bisous
Le Dimanche 13 Aout 2006 à 16:37 GMT+2, par orchis-mauve
J'ai lu et relu, mais quoique tu en penses, quoique tu crois savoir, malgré ton grand coeur, ton "don", nul ne peut se mettre à la place d'un être déséspèré, nuit et jour, en filigrane de sa vie, par l'ABSENCE INSUPPORTABLE d'un être que l'on a tant aimé, tant voulu sauver, si bien compris qu'un jour on a su qu'elle n'avait d'autre solution que de mourir.
Certainement elle est heureuse maintenant, mais toute cette vie gâchée, parce qu'elle aimait trop sa mère, se sentait écrasée par ses "imaginaires grandes qualités", "son charme", son allure" au point d'en être obsèdée.
Je n'ai jamais été tout cela, mais on n'en parlait jamais, c'était impossible, son silence était impossible à percer, elle m'aimait au point de me faire souffrir, de faire de moi son jouet consentant. Je ne savais pas quoi faire pour elle.
Et quoi que tu essaies de me dire dans ta gentillesse, je ne pourrais jamais me remettre de sa mort.
Pour ceux qui me fréquentent, je suis une personne souriante, compréhensive, prête à écouter, à conseiller, semblant sans problèmes.
J'ai peu d'amis mais de qualité, je sors peu et presque toujours seule, j'attends, j'attends.
Surtout ne fait pas souffrir ta mère, il y a certainement une façon de vivre sans contrainte et d'aimer son entourage.......tu sauras certainement.
Tu m'as rendue bavarde.
Parfois cela fait du bien d'épandre un peu sa tristesse, puis on regrette.
Je vais passer à des choses plus agréables !!!!parler d'érotisme" chez Jubelle...
Autrefois j'ai eu pas mal d'audace maladroite , à voir peut-être
Le Dimanche 13 Aout 2006 à 23:44 GMT+2, par Liberté
""nul ne peut se mettre à la place d'un être déséspèré""
Malheureusement c'est mon cas... pas tout a sa place non, mais je le ressens assez bien pour le comprendre... quand une personne est enceinte par exemple, je ressens sont état, même le fait d'être enceinte, de porter un enfant... c'est pourquoi je ressens ta peine, c'est pourquoi je ressens bien la peine de ma maman... Je n'essaie pas de changer les autres, je n'ai jamais dit ça et j'sais pas pourquoi certaines personnes le pensent. J'écoute seulement déjà pour commencer.... si je peux faire plus par des mots, je le fais, sinon, tant pis, c'est ainsi... Je soulevais seulement le fait que tu avais dit un jour que tu étais passée sur ça et depuis le début, je savais bien que non (je te comprends tout a fait, ceci n'est qu'une constatation)... Je sais que c'est dur, je ne remets rien en question...
Mon problème (enfin petit problème) n'est pas le même que celui de ... mais j'ai juste eu une pensée pour toi, en sentant la souffrance de ma maman (L'incompréhension face au silence)... Bien entendu, je lui parle, je me force à lui parler même si elle ne comprend pas , je lui demande également de ne pas se faire du souci et de plus, elle sait que j'ai failli me suicider il y a un peu pus d'un an, mais elle sait aussi que je n'le referai jamais. ce que j'ai décidé, c'est la distance, pas l'absence!
Je te comprends jubelle, ne t'en fais pas, mais je voulais juste que tu saches que je me faisais silencieuse sur tes blogs, c'est pas parce je n'viens pas, mais je ne commente juste pas...
Je t'envoie mes pensées et mon soutien, je te souhaite dans ce cas, une attente merveilleuse... qu'elle te montre, a travers son absence, les couleurs de la vie...
Bisous...
Le Lundi 6 Novembre 2006 à 12:12 GMT+2, par Cleo
Dieu que je n'aime pas les adieux! Aucun adieu!
Bises
Cet article ne peut être commenté.