Sur l'âpre plaine,
vaste et sombre
dans la nuit de nos jours
danse un feu follet.
Lueur inconstante
légère et lointaine
nous attire et refuse.
Par ce piège désiré
nous sombrerons
absurdes et consentantes
rétives et fiévreuses
dans le marais des rêves
JB
15 Septembre 2006
Par O., Vendredi 15 Septembre 2006 à 12:10 GMT+2 dans POÉSIE (article, RSS)
Vos commentaires
Le Samedi 16 Septembre 2006 à 09:29 GMT+2, par Viviane
Toutes la contradiction de l'âme humaine en ces quelques lignes
toute son attirance pour la nuit
et l'espérance qu'on ne peut voir
que dans la nuit la plus profonde...
Le Samedi 16 Septembre 2006 à 11:44 GMT+2, par souviens toi
Le paradoxe de l'âme qui aime la nuit caressée par les rêves et la fuit quand l'obscurité envahit ce fond de lumière où l'espoir s'infiltre comme une perle brillante de la vie..sourire amitié
Le Samedi 16 Septembre 2006 à 14:34 GMT+2, par orchis-mauve
Viviane, évidemment une poétesse comme toi ne peut que saisir toutes les nuances que j'ai voulu mettre dans ce petit poème.
Amitiés
Le Samedi 16 Septembre 2006 à 14:37 GMT+2, par orchis-mauve
Cher Souviens-toi, envie et refus, hésitation et crainte, espoir pourtant.
Amitiés
Le Samedi 16 Septembre 2006 à 15:28 GMT+2, par Nanou
Un petit texte fort en couleur et en richesse d'émotions..
Nanou
Le Samedi 23 Septembre 2006 à 18:14 GMT+2, par mahina
tout d'abord, tellement heureuse de te retrouver sur ma bulle....dans le marais des rêves...je me laisserai bien sombrer....le feu follet m'y attire... faut-il résister ou se laisser entrainer?....
Le Mardi 26 Septembre 2006 à 12:42 GMT+2, par Briesing
Coucou, je voulais te mettre un com sur ton dernier article mais les chiffres n'apparaissaient pas.
Bonne journée !
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