orchis-mauve

TENTATIONS DE L'ÉPHÉMÈRE



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L’aube furtive
s’échappe et se perd
le vent passant
ne revient plus
l’eau du fleuve
toujours se renouvelle
les nuages incertains
se subliment déjà
l’herbe si verte
rare est devenue
ta tendresse attentive
se flétrit
et s’efface

Qu'il est douloureux
d'ouvrir les mains
sur le vide obscur
et rien ne pouvoir offrir
que sa peine infinie
et rien ne recevoir
que le silence pauvre
d'amours perdus

JB
14/1



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Vos commentaires

1 Le Dimanche 14 Janvier 2007 à 11:09 GMT+2, par Fleur de Sel

Instant magique que clui qui s'évapore,
Instant éternel imprégné dans tes mots...

Bisous Orchis Mauve...
Fleur de Sel

2 Le Dimanche 14 Janvier 2007 à 11:19 GMT+2, par mahina

l'aube furtive me ramène l'éphémère rêve où le silence est plein des mots doux murmurés au fond de ma mémoire..et ces mots s'envoleront pour aiguiser la tentation....
Sourire pour ma "soeur de coeur"....

3 Le Dimanche 14 Janvier 2007 à 11:43 GMT+2, par orchis-mauve

triste instant que celui où on perd l'espoir. Bises à toi Fleur de Sel

4 Le Dimanche 14 Janvier 2007 à 11:46 GMT+2, par orchis-mauve

tous ces mots qui volent et s'envolent vers quel espoir, vers quelle tentation ?

bises, petite soeur

5 Le Dimanche 14 Janvier 2007 à 13:47 GMT+2, par mahina

chuttttttttt....
chacun a ses espoirs.... ses tentations... sourire..

6 Le Dimanche 14 Janvier 2007 à 15:39 GMT+2, par claude

En échos d'âme.
Te serre fort ma Juliette

7 Le Dimanche 14 Janvier 2007 à 19:01 GMT+2, par Thézou

Tout en légereté, c'est une éphémére vaporeuse que tu nous propose ici,

Passe une bonne soirée, plaisir ..

8 Le Dimanche 14 Janvier 2007 à 22:16 GMT+2, par le rimailleur

Tentation de l'éphémère. Tout est dans le titre je crois et le reste n'est pas en reste.

9 Le Lundi 15 Janvier 2007 à 09:16 GMT+2, par orchis-mauve

Merci Claude, que dire de plus Je t'embrasse

10 Le Lundi 15 Janvier 2007 à 09:18 GMT+2, par orchis-mauve

Thézou, ce n'est qu'un éphémère", il ne peut ni durer ni peser Amitiés

11 Le Lundi 15 Janvier 2007 à 09:19 GMT+2, par orchis-mauve

le rimailleur, tentation triste, heureuse ou espérante ? Amicalement

12 Le Lundi 15 Janvier 2007 à 09:39 GMT+2, par souvienstoi

Comme une pluie d'orage éphémère qui perle ces momments intérieurs et s'évapore au premier rayon de soleil, les mots sont cette magie du temps... amitié bises

13 Le Lundi 15 Janvier 2007 à 15:30 GMT+2, par orchis-mauve

que les premiers rayons de soleil chassent l'orage....et les mots de l'amitié viendront déposer leur baume . Bises

14 Le Lundi 15 Janvier 2007 à 19:35 GMT+2, par michel gonnet

Toujours ces blessures comme des sillons sans lesquels nulle moisson ne pousse. Faut-il donc qu’aimer soit à ce prix. Mais sans amour, fut-il espéré en retour, que serait notre vie.

Beau poème qui nous touche au secret de nous-mêmes.

Amitié.

Michel.

15 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 09:19 GMT+2, par loralie

c'est superbe. Magnifique poème.

16 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 10:32 GMT+2, par Viviane

Que c'est beau
dans le secret de la mélancolie
des moissons à venir
nous sommes ainsi
toujours oscillants entre deux vertiges

17 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 10:35 GMT+2, par orchis-mauve

Non Michel, sans amour, notre vie ne serait rien et bien inutile.
Amotoés

18 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 10:36 GMT+2, par orchis-mauve

Viviane, tu a très bien ressenti et dit , toi grande poétesse, ce que je veux exprimer, sommes nous jamais heureux ?

19 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 10:37 GMT+2, par orchis-mauve

Merci Loralie. Il vient du coeur. Amitiés

20 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 11:23 GMT+2, par lasidonie

"qu'il est douloureux" ne pouvoir offrir que sa peine infinie"...cette fin de poème va droit à l'âme. Le poète est bien celui qui touche ce qu'il y a d'universel dans le fragile du coeur humain, cette quête sans fin douloureuse d'amour partagé. Comme un écho, avec d'autres mots...merci.

21 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 11:23 GMT+2, par MthPeyrin

Les contre-signatures de l’éphémère enjambent nos chagrins, comme des lames, incisives et brûlantes, racornissant nos pages aux reins de nos courages. Poussant le souvenir à trop grandes lampées, dans ses plus vifs retranchements. Mais l’orchidée s’offusque et s’offre en résistance. Mth P 15/01/07 Pour Dire

22 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 11:25 GMT+2, par orchis-mauve

Merci Marie-Thérèse de ce poème en répons au mien. ma devise devrait être comme tu le suggères "l'orchidée vaincra" ! Je t'embrasse

23 Le Mardi 16 Janvier 2007 à 16:46 GMT+2, par bernard

je viens te lire ...
merci et bises pour toi

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