Dimanche 14 Janvier 2007
TENTATIONS DE L'ÉPHÉMÈRE
Par O., Dimanche 14 Janvier 2007 à 09:20 GMT+2 dans POÉSIE
L’aube furtive
s’échappe et se perd
le vent passant
ne revient plus
l’eau du fleuve
toujours se renouvelle
les nuages incertains
se subliment déjà
l’herbe si verte
rare est devenue
ta tendresse attentive
se flétrit
et s’efface
Qu'il est douloureux
d'ouvrir les mains
sur le vide obscur
et rien ne pouvoir offrir
que sa peine infinie
et rien ne recevoir
que le silence pauvre
d'amours perdus
JB
14/1







