Dimanche 24 Juin 2007
Par O., Dimanche 24 Juin 2007 à 16:47 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Ce poème n'est pas destiné à être lu par des mineurs
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Lundi 18 Juin 2007
Par O., Lundi 18 Juin 2007 à 16:52 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
CE POÈME N'EST PAS DESTINÉ À ÊTRE LU PAR DES MINEURS
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Samedi 5 Mai 2007
Par O., Samedi 5 Mai 2007 à 18:59 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Ce texte n'est pas destiné à être lu par des mineurs
Ecrire un texte (poème, prose etc..., commençant par :
DANS MON PETIT JARDIN
le texte doit contenir les cinq éléments suivants :
- CAMELIA (une fleur)
- AMELIE (un prénom)
- L'AUBE (moment de la journée)
- BLANC (couleur)
- CALLIGRAPHIE (art)
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Samedi 28 Avril 2007
Par O., Samedi 28 Avril 2007 à 12:08 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Ce poème n'est pas destiné à être lu par des mineurs
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Dimanche 22 Avril 2007
Par O., Dimanche 22 Avril 2007 à 17:55 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Cet article n'est pas destiné à des mineurs de moins de 18 ans.
illustration Juliette Beaudroit
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Dimanche 15 Avril 2007
Par O., Dimanche 15 Avril 2007 à 14:32 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Ce texte n'est pas destiné à être lu par des mineurs
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Mercredi 11 Avril 2007
Par O., Mercredi 11 Avril 2007 à 09:47 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Ce texte n'est pas destiné aux mineurs de moins de 18 ans
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Dimanche 8 Avril 2007
Par O., Dimanche 8 Avril 2007 à 16:19 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Ce récit n'est oas recommandé aux mineurs de moins de 18 ans
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Mardi 3 Avril 2007
Par O., Mardi 3 Avril 2007 à 17:14 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Ce texte et sa suite ne sont pas destinés à être lus par des personnes de moins de 18 ans.
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Jeudi 22 Mars 2007
Par O., Jeudi 22 Mars 2007 à 09:49 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Je crois que vous attendez la suite de ce livre délicieux...
>Sire Guillaume doit retourner à Damas et convainc Oriane de le suivre.
Mais elle ne vient pas au rendez-vous, il part seul, espérant encore la
retrouver en chemin .
A Damas, elle n’est pas là, il veut repartir, mais est emprisonné et ne peut s’échapper qu’après de nombreux mois.
Arrivé à Qalaat il retrouve Oriane au château, redevenue châtelaine et
l’épouse du Prince d’Antioche. Ils ne peuvent se rencontrer qu’après de
longues semaines. Il l’accueille par ces mots :
«- Maintenant je te tiens ! quand partons-nous vers Damas. Dis-moi
d‘une phrase claire que tu veux venir avec moi
….mais Oriante,
surmontant l’émoi de cet accueil violent, va droit à son agresseur, les
yeux dans les yeux, la parole et l’âme tout en flammes :
- « Sans me plaindre, sur ces cailloux, sans avoir peur de la mort qui
ne me serait pas épargnée, brûlée du soleil, déchirée par les ronces,
j’accours, je viens me jeter par amour sur cette misérable natte
et ce sont des reproches que je trouve sur ta bouche et, plus encore,
dans ton cœur. Cependant quel crime ai-je commis ? J’ai cédé à la
force, je suis entrée malgré moi dans le lit d’un nouveau maître.
……C’est toi qui m’a laissée à la honte d’un partage, comme un vil butin
et qui m’a livrée aux orgueilleux caprices de tes compatriotes
chrétiens……
- Réponds cependant. Pourquoi ne m’avoir rejoint sur l’Oronte, ni à Damas ?
- Eh ! le pouvais-je ingrat ?.....
- Alors le chef t’a choisie ?
- Personne jamais ne me choisira. C’est moi qui sait me faire supplier.
- Le soir même quand je t’attendais et comptais sur la parole jurée.
- Non….
…Lui ne m’a pas brusquée, il a fait tout au monde pour me plaire ; il a su m’émouvoir. Je te croyais mort.
« ….Isabelle, Isabelle, appelait le jeune homme avec épouvante et
désespoir, vous l’entendez…..Je joue avec une charmante couleuvre,
innocente, subtile, mon amie et soudain la tête s’aplatit et le dard
apparaît, c’est une vipère…… Qu'elle vive, et que moi je cesse d’exister
!
Mais Isabelle la sage :
- Ne sauriez-vous prendre un peu de bonheur !
Rappelez-vous ce que dit le poète : « Entraînée par le blanc coursier
du jour et par la cavale noire de la nuit, la vie galope à deux chevaux
vers le néant »
Sur la pauvre natte de jonc, recouverte de fleurs, elle jetait leurs manteaux, et Oriante attira contre elle son ami :
- « Que je sois plus glacée que la brebis quand privée de sa toison
elle demeure exposée à la pluie et au froid de l’hiver, si ce n’est pas
toi que j’aime.
….Et lui :
- Oriante, après tant de jours écoulés, je retrouve enfin ta
voix, ton regard et tout ce qui rayonne de toi m’enchante et me fait
mal….
Le charmant visage aux yeux pleins de feu, penché sur lui, l’empêcha de
poursuivre plus avant une plainte devenue mensongère. Et tandis que les
deux amants demandaient au plaisir d’apaiser et de confondre leurs
âmes, Isabelle s’occupait à préparer les provisions qu’elle avait
apportées dans sa corbeille. »<br />
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Jeudi 15 Mars 2007
Par O., Jeudi 15 Mars 2007 à 09:36 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Le regard oublié glisse
entre les paupières,
lèvres entr’ouvertes,
buste moulé, offert
aux transparentes
et sages dentelles
fievreusement lové
du mouvement lent
lascif et ondulant,
des amantes heureuses
tout est attente
seuls ses doigts
minces et blancs
glissent en promesses
légères, amoureuses
sur l’ivoire consentant
s’offrant à ses caresses
longues et possessives.
Dans le silence parfait
palpitant de désir,
le corps offert
et frémissant
oublieuse du lieu
de l’heure
de la foule
La pianiste joue
O.
15 Mars
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Lundi 12 Mars 2007
Par O., Lundi 12 Mars 2007 à 16:08 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Orchis belles à mourir
ambrées de mes espoirs
rosées de mon jouir
pâlies de mes craintes
mauvées de mes larmes
Orchis lentes à s'offrir
Douces entre tes mains
souples entre tes doigts
offertes à chaque jour
silencieuses en soupirs
Orchis teintées de nos désirs
O.
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Dimanche 11 Mars 2007
Par O., Dimanche 11 Mars 2007 à 10:11 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES

Après les délices de l'espoir, voici le moment de LA RECONTRE DES AMANTS......
"À la nuit, la suivante vint prendre Guillaume par la main et le mena
en secret dans la chambre dorée d'Oriante (la Sarrasine). Tandis qu'il
glissaient à travers l'ombre des longs couloirs, la jeune femme, en
guise d'adieu à leurs plaisirs (le cher Guillaume n'avait pas perdu son temps ni son "savoir" dans l'attente stérile et la solitude ! - apparté
d'Orchis) qu'elle sacrifiait à l'amour lui récita les vers du poète :
"la tulipe fleurit promptement et s'en va légère et rapide, mais le
rubis qui se forme lentement ne craint rien du vent ni de la pluie et
traverse toutes les saisons".
Le jeune homme pleura d'enivrement en s'agenouillant devant la Sarrasine, qui lui disait :
- Comme je t'ai attendu, avant même que je te connaisse ! Que de fois avec quelle ardeur je me suis répété :
Quand viendra-t-il dans ma chambre, celui dont mon espérance m'assure
qu'avec lui et jusqu'à la mort je serai reine et heureuse. Au milieu du
chaos de dangers qui nous pressent, hâte-toi, ami de mon coeur. Tout
ceci t'appartient"
Son visage brillant et pur, ses mains délicates teintées de henné, ses
petits pieds fardés, tout son corps d'ambre et de jasmin répandait la
douce lueur d'une lampe de mosquée. Jusqu'à l'aube dans la citadelle,
on entendit les hululements des femmes auprès du cadavre royal (oui, il
était mort au combat, évitant ainsi à son épouse de le tromper).
Eux, cependant, ils semblaient le repos d'un agneau dans les bras de
son jeune berger ou l'innocent enroulement d'une couleuvre sans venin,
qui s'est glissée, pour s'y réchauffer, sur le coeur d'un enfant
qu'elle aime. Dans ces minutes, où il rassasiait les désirs de son
corps et de son âme, Guillaume vivait hors du temps.
(Ouin c'est tout,.....nous n'en saurons pas plus)
Maurice Barrès
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Vendredi 9 Mars 2007
Par O., Vendredi 9 Mars 2007 à 09:31 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
Ce texte est de Maurice Barrès, je ne connaissais pas cet aspect de ses écrits :
"Le lendemain soir, l’Emir, quand la lune mettait son mystère sur les
feuillages, conduisit Guillaume à travers les jardins, dont nul n’avait
jamais obtenu l’entrée à ces heures de la nuit. Les roses dormaient sur
les rosiers et près des roses, les rossignols, et dans les kiosques
veillaient les sultanes. Ces minces petites lumières, le parfum des
fleurs et le silence faisaient une si violente promesse de bonheur que
l’on sentait qu’il allait éclater quelque enchantement.
Ils s’assirent sur des tapis, en dessous d’un balcon obscur
qu’enveloppaient de longues glycines. On entendit un bruissement de
plantes et de soies froissées, puis une voix saisissante s’éleva :
« La rose dans sa brève saison, se hausse par-dessus les clôtures, et
le rossignol l’émerveille en lui racontant l’univers….Rose fortunée de
courir le monde, en esprit, sur l’aile du rossignol ! Moi, j’ignore les
voyages, les périls, l’étonnement, et si la rose tient ses couleurs des
blessures du rossignol, nul cœur, devant moi, ne saigne »
Il y eut un silence plein de ténèbres et de parfum et puis la voix repris :
« Les fleurs ont-elles vécu avant que le maître ait passé ? Dans les
jardins déserts et sur les tapis éclatants, que de proie pour la
douleur et pour l’amour ! »
Quand la musulmane chantait, les paroles pourtant si tendres, faisaient
la moindre importance de cet enchantement. Mais un cœur fier éclatait,
une eau fraîche jaillissait, sur des mains brûlantes de fièvre. Elle
murmurait des cris insensés qui enthousiasmaient le sang …..et l’on
était épouvanté de se sentir ravi d’une mortelle poésie.
Après chaque strophe, elle avait une pause, un temps de rêverie, puis
une sorte de gémissement, en notes vagues, et suspendait de se raconter
pour que l’on suivît mieux son sillage, comme la fusée, à mi-chemin des
étoiles, épanouit son cœur brûlant et retombe en gerbe de feu……."
UN JARDIN SUR L’ORONTE
Maurice Barrès<br />
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Dimanche 4 Mars 2007
Par O., Dimanche 4 Mars 2007 à 11:05 GMT+2 dans AU JARDIN DES DÉLICES
UN POÈME DU DÉSIR ANCIEN
Je suis statue d'argile
je n'ai d'autres refuges
que tes bras et ta voix
et seules tes mains savent
caresser sans fêlure
et mes seins
et mes reins
épanouir mon corps
et rythmer de ma voix
les cris rauques et longs
du plaisir de jouir
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